Marine Vacth m’impressionne… Cette jeune actrice a dans la qualité de son jeu l’étoffe d’une Elisabeth Huppert et, dans sa liberté de jeu, celle de la Miou Miou des Valseuses. Déjà dans « Jeune et Jolie », elle avait fait preuve d’une grande densité. Dans « L’Amant Double », elle ne s’épargne pas; son rôle est de ceux que de nombreuses autres actrices n’auraient pas osé…
Car « L’Amant double » est un film trouble, un film d’atmosphère totalement tourné sur ses deux personnages. Rien ne vient troubler ce face à face intime où rien ne sera épargné au spectateur. Même pas le gros plan d’un vagin lors d’une consultation gynécologique ! François Ozon – qui n’a jamais mieux porté son nom – nous emmène dans les méandres du cerveau et de la psychothérapie, en nous trempant régulièrement dans des scènes de sexe plutôt hot. Après tout, c’est Freud lui-même qui le dit : tout est sexuel… Mais, pour compliquer la chose, Continuer la lecture de « L’amant double » : un suspens grinçant…

Qu’importe ! L’auto, grande ou petite fera toujours rêver… Et passer à côté de ce beau musée relève de la faute de goût… Voilà d’ailleurs un petit camaïeu de mes émotions de grand enfant…



