La France en péril

Pour mon premier recours à l’IA sur ce blog, je voudrais parler des déficits, tellement monstrueux qu’ils nous mettent en danger. Le plus terrible face à cette menace, c’est que beaucoup de mes compatriotes contestent la réalité, les chiffres et la dangerosité de la situation…

Pourtant, cela fait bientôt 37 ans que je me bats sur le sujet. JDès les années 90, je ne trouvais pas normal qu’un Etat comme la France vive à crédit, en sacrifiant l’avenir et surtout en hypothéquant la situation financière de nos jeunes. Les lycéens sont pétris d’angoisse et les manifestations du moment illustrent la chose. Cela fait depuis 1974 que nous n’avons pas eu de budget équilibré. 52 ans que nous mettons la poussière sous le tapis, parce que nous n’avons pas le courage de traiter le problème.

Nous avons l’illusion de vivre dans un pays riche, mais dans le même temps, nous percevons tous la paupérisation accélérée de notre société. Les Français n’ont plus d’argent et achètent tout à l’économie, ce qui revient à exclure les produits français d’une industrie et d’une agriculture en déconfiture totale, créant ainsi une spirale délétère où rien ne sera sauvé.

Le plus navrant est que des millions de Français pensent que la solution passe par davantage d’aide, de taxes, de soutien… Des recettes donc de la collectivité pour eux, mais leurs dépenses ne reviennent plus jamais dans le circuit. Elles partent vers la Chine, mais aussi vers nos pays voisins qui s’en sortent mieux, pourtant avec les mêmes coûts.

Un exemple parmi mille : j’ai hurlé quand les taxis l’année dernière ont manifesté et bloqué la circulation, parce que la sécurité sociale envisageait de réduire les frais de déplacements pour les malades. Ils sollicitaient l’aide et la solidarité des Français. Mais, dans le même temps, ces mêmes taxis n’ont plus une voiture française, ils roulent à 90% en voitures japonaises et 9% en Tesla. Une honte !… Soyez solidaire avec moi, je ne le serai jamais avec vous…

Tout va à vau-l’eau… Le sens de l’intérêt national s’est perdu. Chacun joue sa propre carte, en se moquant bien des intérêts de tous. L’amour de la France qu’on chérissait autrefois, n’est plus qu’un concept obscur qui ne refait surface que fugitivement autour d’un stade de foot.

Cet absence de collectif a précipité la chute. Aujourd’hui le pays qui emprunte 1 Milliard EUR par jour est en train de couler. Les quelques résistants qui écopent, en privilégiant, coûte que coûte, le « made in France » sont submergés. Nous vivons les prémisses d’une situation « à la grecque » qui sera d’une brutalité inouïe.

Les prochaines élections sont la dernière chance de corriger le tir. Mais, au vu des sondages du moment, les taux montent de plus en plus. En d’autres termes, les marchés financiers qui font nos fins de mois, sont très inquiéts et ne croient pas les Français suffisamment rationnels pour élire des candidats sérieux. RN et LFI n’ont pas la solution, c’est certain…

Tout cela est affligeant… J’aime la France comme ma mère et je ne me résous pas à la voir couler, alors même que l’Italie ou l’Allemagne se portent bien. Nous sommes les dernier pays marxiste, avec la Corée du Nord. Nous risquons de connaitre le même destin que tous ces pays qui n’ont jamais cru en l’homme et en l’individu, rationnel et responsable, pour tout miser sur l’Etat, le collectif et le naufrage commun.